Emily Eckloff

Emily Eckloff

Emily Eckloff, une survivante intergénérationnelle de la Première Nation Waywayseecappo au Manitoba, innove dans le domaine de l’éducation autochtone et des sciences environnementales. Grâce au soutien de la bourse de la Fondation GAV, elle suit des études sur l’environnement et les sciences autochtones à l’Université Trent, en vue de s’attaquer aux problèmes environnementaux majeurs qui touchent les communautés autochtones.

Pendant ses études secondaires, Emily a été conseillère scolaire autochtone au sein de conseil scolaire du district de Limestone, où elle a créé des espaces où les jeunes autochtones pouvaient assumer des responsabilités, organiser des activités culturelles et du soutien scolaire. C’est cette expérience qui a renforcé sa volonté de rendre l’éducation plus inclusive et plus accessible aux étudiants autochtones.

À l’université Trent, Emily se concentre sur les enjeux environnementaux qui touchent de manière disproportionnée les communautés autochtones, comme la contamination de l’eau potable et la sécurité alimentaire. Elle cherche à intégrer la science autochtone dans l’éducation et les efforts de développement durable.

Grâce au soutien de la Fondation GAV, Emily renforce la position des autochtones dans la défense de l’environnement, et travaille à un avenir où les connaissances traditionnelles et la durabilité vont de pair.

Kimberly Kennedy

Kimberly Kennedy

Le parcours de Kimberly Kennedy est fait de résilience, de détermination et d’engagement en faveur du bien-être de la communauté. Mère de deux enfants et membre de la bande indienne de Red Rock, Kimberly a dû faire face à des difficultés financières tout en veillant à ce que ses enfants reçoivent le soutien nécessaire en matière de santé mentale. En dépit de ces difficultés, elle se consacre à ses études et à ses aspirations futures.

Grâce à une bourse d’études de la Fondation GAV, Kimberly étudie en vue d’obtenir un baccalauréat spécialisé en service social auprès des populations autochtones à l’Université Laurentienne. Sa passion pour le service social autochtone est ancrée dans sa volonté de défendre les droits des Autochtones, la réconciliation et la préservation culturelle. Elle espère utiliser les connaissances acquises pour renforcer les communautés autochtones et contribuer à un changement social durable.

En plus de ses études, Kimberly participe activement à la vie de sa communauté en tant que membre du comité de planification communautaire de la bande indienne de Red Rock. Sa volonté de favoriser la guérison des communautés et la préservation culturelle est le moteur de son travail, et sa formation lui permettra de créer des changements concrets et à long terme pour les peuples autochtones.

Damien Rodriquez

Damien Rodriquez

Damien Rodriquez, fier membre de la Première Nation Moose Cree et survivant intergénérationnel, suit des études de baccalauréat ès arts à l’Université Dalhousie grâce à la bourse de la Fondation GAV. Père célibataire et ardent défenseur de la justice sociale, Damien souhaite devenir un travailleur social au service des communautés autochtones.

Ayant grandi en Nouvelle-Écosse, Damien a été témoin d’injustices systémiques; c’est ce qu’il a alimenté sa volonté d’apporter des changements concrets. À l’Université Dalhousie, il participe activement à des programmes et à des ateliers de leadership qui améliorent ses compétences en matière de défense des intérêts, d’engagement communautaire et de résilience culturelle. Il fait également du bénévolat auprès du Native Council et de Tribal Boxing, où il offre du mentorat et des ressources aux jeunes autochtones.

Damien est confronté à des obstacles financiers qui l’empêchent de se consacrer pleinement à ses études. En effet, il doit concilier son rôle de parent, son travail à temps partiel et ses études à temps plein. Avec le soutien de la Fondation GAV, il surmonte ces défis et se prépare à motiver les familles grâce à un travail social qui tient compte de la culture. Son parcours témoigne de sa force, de sa détermination et de son engagement profond en faveur de l’avenir de sa communauté.

Bronwyn Aubry

Bronwyn Aubry

Bronwyn Aubry, une survivante intergénérationnelle de la Première Nation Łı́ı́dlı̨ı̨ Kų́ę́ dans les Territoires du Nord-Ouest, poursuit actuellement un baccalauréat ès sciences spécialisé en sciences infirmières à l’Université d’Ottawa. Elle souhaite poursuivre ses études en médecine et devenir infirmière praticienne, médecin ou pédiatre afin de prodiguer des soins culturellement adaptés aux communautés autochtones.

À l’âge de 10 ans, Bronwyn a découvert son héritage autochtone, ce qui lui a permis d’établir un lien durable avec les pratiques culturelles qui façonnent aujourd’hui son approche des soins de santé. Malgré certaines difficultés financières, la bourse de la Fondation GAV lui a permis de se concentrer sur ses études et ses objectifs à long terme.

Mme Bronwyn est déterminée à mettre à profit ses connaissances pour améliorer l’accès aux soins de santé et promouvoir des solutions médicales dirigées par les Autochtones. Son engagement envers la guérison et la résilience reflète l’esprit de la mission de la Fondation GAV. Grâce à ce soutien, Bronwyn est en train de construire les bases d’un avenir de soins fondés sur la culture et la compassion pour sa communauté.

Ashley Stad

Ashley Stad

Ashley Stad, une membre engagée de la communauté Moosomin en Saskatchewan, prépare un diplôme en justice au Norquest College grâce à la bourse de la Fondation GAV. Son enfance dans un milieu difficile a façonné sa passion pour la justice sociale, en particulier au sein des communautés autochtones. Mère de deux enfants, elle concilie les responsabilités familiales et la poursuite de ses études.

Son intérêt pour le droit des Autochtones et les politiques sociales découle de son désir de renforcer les communautés par la justice sociale et de la guérison. Ses études la prépareront à occuper des postes comme intervenante, gardienne autochtone ou porte-parole des services d’aide aux victimes. Bien qu’elle n’ait pas de liens étroits avec la communauté autochtone de sa mère biologique, elle a acquis une profonde compréhension des traumatismes intergénérationnels.

Son travail auprès des jeunes et son expérience dans un camp d’été autochtone dans le nord de l’Alberta ont renforcé son engagement envers la défense des droits des Autochtones. Maintenant, grâce au soutien de la Fondation GAV, Ashley peut se consacrer à la mise en place de changements durables pour les communautés autochtones.

Cheyenne Sego

Cheyenne Sego

Cheyenne Sego incarne la résilience et la défense des droits des Autochtones, et se consacre à l’amélioration de la vie des femmes et des familles autochtones. Mère célibataire et survivante intergénérationnelle, elle suit des études en égalité des sexes et justice sociale et en études autochtones à l’université Nipissing. En septembre 2024, elle a entamé sa quatrième année d’études. Grâce au soutien de la bourse de la Fondation GAV, elle a pu se concentrer sur ses études tout en élevant sa fille de deux ans.

Malgré des difficultés personnelles majeures, Cheyenne a maintenu une moyenne exceptionnelle de 90 %. Son expérience du système juridique et des institutions universitaires a alimenté sa passion pour les droits des Autochtones et la justice autochtone. Elle prévoit poursuivre ses études dans le cadre du programme sur la gouvernance autochtone de l’Université de Victoria, en vue d’obtenir un diplôme en droit ou un doctorat.

Cheyenne est très engagée au sein de sa communauté de Sagamok Anishnawbek, où elle participe à des événements culturels et à des efforts de sensibilisation. Son parcours, soutenu par la Fondation GAV, reflète l’espoir, la force et l’engagement en faveur de la justice pour les générations à venir.

Jesse Fontaine

Jesse Fontaine

Jessie Fontaine, fier membre de la nation Sagkeeng Anicinabe et survivant intergénérationnel, réalise son rêve de devenir technologue vétérinaire au Red River College grâce à la bourse de la Fondation GAV. Son parcours professionnel a commencé dans les secteurs de l’hôtellerie et de l’esthétique, mais la pandémie l’a incité à s’orienter vers les soins aux animaux. Après avoir obtenu sa certification de vétérinaire assistant, Jessie cherche maintenant à devenir un technologue vétérinaire agréé, conscient du lien profond entre le bien-être des animaux et le bien-être de la communauté.

Au-delà de ses études, Jessie se consacre à renforcer sa communauté en encadrant les jeunes, en enseignant l’artisanat traditionnel et en participant à des événements culturels. Conscient du rôle majeur que jouent les animaux dans la vie des Premières Nations, il s’est engagé à améliorer le bien-être des animaux et à favoriser des relations harmonieuses entre les animaux et les êtres humains.

Grâce à la bourse de la Fondation GAV, Jessie a pu surmonter les obstacles financiers et se concentrer sur ses études et ses contributions futures. Son parcours témoigne d’un engagement ferme envers ses racines et le bien-être de sa communauté.

Carisa Naistus

Carisa Naistus

Carisa Naistus, de la Première Nation crie d’Onion Lake, incarne la persévérance et l’épanouissement communautaire. Malgré des défis difficiles, Carisa s’est inscrite à un programme de comptabilité et d’évaluation stratégique, ce qui démontre son engagement à l’égard de sa croissance personnelle et de l’avancement de sa communauté.

Déterminée à mettre fin aux traumatismes intergénérationnels des systèmes de pensionnats et d’externats, Carisa souhaite offrir un avenir meilleur à ses deux jeunes enfants. Son parcours scolaire est inspirant pour sa famille et sa communauté, pour qui elle est un modèle d’épanouissement et de prospérité. En plus de ses engagements scolaires, Carisa participe activement aux assemblées de bande et aux initiatives communautaires pour offrir du soutien et des conseils aux personnes qui en ont besoin.

Grâce à sa force de caractère inébranlable et à son dévouement à l’égard de sa communauté, Carisa incarne le pouvoir transformateur de l’éducation et la résilience de l’esprit de la nation crie. Témoignant de sa persévérance, son parcours est une source d’encouragement qui incite les jeunes autochtones à faire en sorte que leur avenir soit marqué par l’épanouissement et les possibilités.

Yvonne Wyss

Yvonne Wyss

C’est la passion d’Yvonne Wyss à l’égard de la préservation du savoir et de l’histoire culturelle autochtones qui l’a motivée à entreprendre un parcours scolaire. Aspirant à obtenir une maîtrise, Yvonne se concentre sur la recherche et l’apprentissage des enseignements traditionnels relatifs à l’utilisation du cèdre, de la laine et des plantes médicinales sur son territoire ancestral.

Au cœur de son projet universitaire : la réédition de Conversations with Khahtsahlano, l’œuvre inspirante de son arrière-grand-père, qui lui servira de thèse de doctorat. Elle souhaite imprégner ce travail de perspectives décolonisées et de méthodologies de recherche autochtones. L’objectif d’Yvonne n’est pas uniquement scolaire : il s’agit d’une initiative de récupération culturelle visant à revitaliser l’identité et l’histoire de sa communauté.

En plus de ses études, Yvonne cherche à obtenir du mentorat individuel de la part d’un aîné et d’un gardien du savoir pour s’immerger dans l’apprentissage des langues et des enseignements traditionnels.

Le parcours d’Yvonne ne se limite pas à l’acquisition de connaissances; il vise à aider son peuple à se réapproprier son identité, à guérir les blessures culturelles et à outiller les générations à venir. Grâce à son dévouement, à sa résilience et au soutien de la Fondation des générations à venir, Yvonne Wyss est aujourd’hui un véritable exemple de renaissance culturelle et d’excellence scolaire.

Eucharia Ogoms

Eucharia Ogoms

Eucharia Ogoms, une étudiante universitaire de première génération originaire de Winnipeg, au Manitoba, et membre de la Première Nation de Poplar River, est un exemple de persévérance et de dévouement. Malgré les embûches auxquelles elle a d’abord dû faire face, elle a obtenu son baccalauréat en administration des affaires, se taillant même une place au palmarès du doyen à plusieurs reprises avec une moyenne générale de 3,55.

Eucharia fait preuve d’un engagement inébranlable à l’égard de sa communauté. De son poste d’agente en ressources humaines chez Shawenim Abinoojii à son poste actuel au Centre for Aboriginal Human Resource Development Inc, elle a toujours activement aidé les Autochtones à atteindre leurs objectifs.

Maintenant inscrite à un programme de maîtrise en gestion des ressources humaines à l’University of Regina, Eucharia vise à éliminer les obstacles qui empêchent l’accès à des chances égales pour tout le monde. Déterminée à favoriser l’autonomie des jeunes autochtones, elle s’emploie à renforcer leurs liens avec leur culture et à leur donner accès à des ressources et à du soutien.

L’histoire d’Eucharia témoigne du pouvoir transformateur de l’éducation et de l’engagement communautaire, qui permettent d’outiller les Autochtones de manière durable.