Kira étudie en sciences sociales et criminologie à l’Université de Toronto. Survivante intergénérationnelle, elle étudie les lacunes systémiques du système judiciaire canadien. Ce sont ses études et ses antécédents qui ont amené Kira à chercher des solutions qui contribueront à faire cesser la crise des femmes et des filles autochtones disparues et assassinées.
Tout en poursuivant ses études universitaires, Kira veut aussi apprendre la langue anishinaabemowin de manière à contribuer directement à la revitalisation de sa langue ancestrale. Le soutien du Fonds en fiducie FIC a permis à Kira de suivre ses cours de langue et de se concentrer sur ses études, sachant qu’elle n’avait pas à se soucier de sa situation financière.
Pour elle, de pouvoir étudier la criminologie et la langue anishinaabemowin signifie qu’elle peut induire un changement et atteindre son objectif de mettre fin au cycle de violence faite aux femmes autochtones et de perpétuer leur héritage.